Pain d’épice

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6,50 TVA comprise

Une recette du XIIe siècle

Véritable pain d’épice sans œuf, sans lait, sans beurre

L’ancêtre du pain d’épice est le pain de miel. Celui-ci était connu des anciens Égyptiens et des Grecs. Le pain d’épice serait d’origine Mi-Kong, littéralement “pain de miel” en chinois. Lors des croisades, les occidentaux le découvrirent en terre sainte et en rapportèrent la recette ainsi que les épices.

Tous nos biscuits sont fabriqués de façon artisanale, avec des matières premières bio, sans additif et sans conservateur.

Catégorie :

Informations complémentaires

Poids 185 g
Poids net

150 gr

Ingrédients

Farine de seigle*, miel*, eau, poudre levante*, bicarbonate, anis*.
Présence éventuelle de traces d'arachide, de soja, de sésame, et de fruits à coque. Contient du gluten.
* issus de l’agriculture biologique UE/NON UE

Histoire

L’origine du pain d’épices remonte très loin dans l’histoire : déjà du temps des anciens égyptiens l’on consommait un pain au miel, puis le grec Aristophane fait mention du « melitounta » à base de farine de sésame et enduit de miel tandis que « Athénée » vente le « melilates » fabriqué à Rhodes.

Pline l’ancien rapporte que les romains connaissaient le « panis mellitus », un pain frit arrosé de miel, cependant ce n’étaient que des précurseurs du pain d’épices actuel.

Le pain d’épice tel que nous le connaissons aujourd’hui aurait pour origine le Mi-Kong, littéralement pain de miel en chinois, déjà consommé au Xe siècle et fait à partir de farine de froment, de miel et quelquefois relevé de plantes aromatiques. Des textes du XIIIe siècle citent le Mi-Kong comme faisant partie des rations de guerre des cavaliers de Gengis Khan qui le répandirent chez les arabes.

C’est au Moyen-Âge, lors des croisades, que les occidentaux en firent connaissance en terre sainte et en rapportèrent la recette ainsi que les épices.

Une première mention du « Lebkuchen », pain d’épices en allemand, est faite à Ulm en 1296 puis il se répand dans les monastères du Saint Empire romain germanique : Munich   où un »Lebzelter » (pain d’épicier) paye une taxe en 1370, à Nuremberg il est mentionné  en 1395, Aachen, Bâle, Augsbourg.

Un texte de 1453 rapporte que le pain d’épices était sur les tables des moines cisterciens de Marienthal (Alsace) à l’occasion des fêtes de Noël.

Au XVIIe siècle, le pain d’épices de Reims où officient une vingtaine de maîtres « pains d’épiciers » est le plus réputé du royaume, le bailli de l’archevêque leur octroie des statuts de corporation en 1571, reconnus officiellement 1596 par Henri IV.

A la renaissance, les « Lebküchler » (pain d’épiciers) étaient si nombreux en Alsace qu’ils avaient leurs propres corporations dont l’emblème représentait un ours en bretzel

En 1643 les statuts des corporations d’Alsace interdisent le cumul desatelier pain d’épices

métiers de boulanger et de pain d’épicier.Première mention à Dijon en 1711, Bonaventure Pellerin, vendeur de pain d’épice et cabaretier y est inscrit au registre des tailles.

En 1725, le pain d’épicier Nicolas Stohrer, qui fît son apprentissage dans les cuisines du roi Stanislas de Pologne à Wissembourg, devient le pâtissier favori de Marie Leszczynskaia, future reine de France qu’il suivra à Versailles.

La première mention d’un « Lebküchler » à Gertwiller cite Andréas Schmidt, né en 1727 et établi rue de l’eau, dont les parents étaient déjà eux-même fabricants de pains d’épices et aubergistes à Mittelbergheim.

Plusieurs moules alsaciens en bois fruitiers des XVe et XVIe siècles finement sculptés de magnifiques scènes ont étés conservés et témoignent du luxe entourant cette denrée à cette époque en raison de la rareté et du prix des épices.

1 avis pour Pain d’épice

  1. Céline Bezançon

    Tellement fondants et parfumés ! Chez nous, il a la préférence même si tous les biscuits de Gourmandises médiévales sont à tomber !

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