Jeunesse Eternelle

4,007,90 TVA comprise

Infusion au Rooibos

Mélange de notes florales, d’épices et de Pu-Erh.


Temps d’infusion : 2′-4′
Dosage : 12-15 g/l
Température d’infusion : 70-80°C
Moment de la journée : toute la journée


 

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UGS : ND Catégorie :

Informations complémentaires

Poids 100 g
Poids net

50 gr, 100 gr

Ingrédients

romarin*, ortie*, coquilles d'églantier*, rooibos*, lavande*, gingembre*, Pu-Erh*, maté*, fenouil*, racine de réglisse*, cannelle*, poivre noir*, cardamome*.
* Produits issus de l’agriculture biologique.

Histoire

Histoire du Pu-Erh, du Rooibos et des épices

Le thé pu-erh ou thé pu’er est un thé post-fermenté. Il doit son nom à la ville de Pu’er, dans la province chinoise du Yunnan. Cette ville fut longtemps un important centre commercial situé sur l’ancienne Route du Thé et des Chevaux reliant le Yunnan au Tibet (source wikipédia).

Le Rooibos est appelé à tort thé rouge en France alors que pour les chinois le seul thé rouge est le Pu Erh (faire un lien vers linfusion douceur) . Cela s’explique simplement par la couleur rouge caractéristique du thé rooibos lorsqu’il infuse. Au final, cette tisane n’a pas grand-chose de commun avec le thé puisqu’elle ne contient pas de théine et ne provient pas du théier. Elle se caractérise plutôt par une saveur de noisette et un goût légèrement sucré et permet de réaliser des infusions gourmandes et raffinées. Son origine ? L’Afrique du Sud.

Le thé rouge est une tisane qui peut être bue par tous et à tout moment de la journée. Les sudafricains lui prêtent d’ailleurs un certain nombre de bienfaits et l’utilisent pour se soigner. Riche en antioxydants, elle protège le corps des attaques dues au stress oxydatif et aux radicaux libres (source : thé-tradition.com).

Les épices et herbes aromatiques

« Dieu a fait l’aliment, le diable l’assaisonnement ». Si l’on observe l’histoire des épices, cette formule culinaire de James Joyce semble tout à fait fondée : depuis l’Égypte ancienne, les hommes n’ont en effet cessé d’alterner diplomatie et violence pour parvenir à mettre la main sur les fameuses épices.

L’ortie, le romarin, le gingembre, le réglisse, la cannelle, le poivre noir, la cardamone…voici des herbes et des épices déjà très utilisés au moyen-âge pour leurs goûts et leurs vertus médicinales.

Avant 1150, nulle « épice » en langue française, mais des « aromates » issus du grec et déjà présents dans la Bible. Il faut donc attendre le Moyen Âge pour que s’impose ce mot dérivé du latin « species » désignant toutes denrées spéciales.

Ce sont alors des produits de luxe et drogues vendues en pharmacie ! Puis le sens se réduit jusqu’à désigner des « substances aromatiques tirées de certains végétaux (écorces, racines, feuilles, fleurs, gousses, graines fruits, originaires de l’Inde, de l’Afrique tropicale, de l’Amérique. On les emploie comme condiments pour relever la saveur des mets, pour parfumer les boissons ou activer les fonctions de l’estomac » (Grande Encyclopédie). Il n’est donc pas étrange de trouver à l’époque médiévale parmi ces produits le riz ou encore le sucre de canne, le fameux « miel de roseau » (source : Herodote).

Très chères, les épices ont longtemps servi de monnaie d’échange, au point d’être à l’origine de notre expression « payer en espèces » ! Elles ont d’ailleurs fini par donner leur nom à un impôt.

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